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Pensées 4
18/2/2017 10:37:31 (299 lectures)

Pensées 4

4

Il y a quelques jours, j'ai croisé un collègue qui était, de toute évidence, malheureux. Il venait de « rater » ce qu'il voulait faire dans une réunion, il venait également de « rater » un entretien auquel il accordait de l'importance. Bref...il était temps que les vacances arrivent ! J'ai échangé avec lui. J'ai rigolé avec lui de toutes ces choses idiotes qu'il nous arrive parfois de faire dans la vie professionnelle et dans la vie en général, de toutes ces choses qu'il nous arrive de « rater ». Puis j'ai commencé à réfléchir tout haut, avec lui, sur les pistes de progression que tout ce qu'il venait de me dire laissaient entrevoir. Je l'ai alors vu relever la tête, relever les yeux jusque-là rivés sur ses pieds et relever les épaules : de « déprimé » il me semblait passer peu à peu à « en projet ». Il paraissait se sentir mieux. Que venait-il donc de se passer dans cet échange ?

Une chose toute simple, toute bête : mon cher collègue venait de changer sa façon de penser tout ce qui lui arrivait. Au lieu de continuer à penser tout ce qui venait de se passer comme une série de « ratages » et une véritable collection d'échecs ne pouvant que générer de la déprime, il venait de dire « stop ». Il venait d'entrevoir cette même réalité comme ce qui recèle aussi une piste de « progressions possibles ». D'abattu qu'il était par le travail, le voilà qui était désormais prêt à abattre du travail, d'une autre façon, dès que possible !

Changer de perspective sur ce qui nous arrive : cela seul suffit parfois, et plus souvent qu'on ne croit, à changer notre vie. Notre façon de « vivre » ce qui nous arrive en cette vie, c'est-à-dire notre façon de « penser » cette vie, est à l'évidence fondamental. Et certains d'entre nous ne se rendent pas même compte de ceci qu'ils cèdent à une tendance naturelle à tout voir en noir. Qu'ils se rassurent toutefois : c'est grâce à ce noir omniprésent qui nous entoure parfois que la petite lumière s'annonçant comme une future sortie de tunnel acquiert toute sa valeur !

On l'aura compris : nous avons un pouvoir incroyable ! A côté de « ce qui nous arrive », nous avons accès à « la pensée de ce qui nous arrive », et cette dernière fait que nous ne faisons pas que « vivre » : nous pouvons « vivre bien » ou « vivre mal » ce qui nous arrive, cela dépend du point de vue auquel nous décidons de nous placer pour observer le paysage.

En repensant à tout cela, j'ai balayé ma propre vie. Je suis parti du présent : une petite famille très chouette, un travail que j'apprécie surtout en raison de son environnement bienveillant, la chance immense de pouvoir dispenser des cours à l'Université et le plaisir à chaque fois renouvelé d'échanger avec les étudiants. J'avais le sourire aux lèvres...

Puis je me suis rendu compte d'une chose, en réfléchissant sur le passé qui avait rendu possible ce « présent » qui est aussi un « présent-cadeau ». Ce qui a rendu possible ce joli présent, c'est : le fait d'avoir connu des ruptures sentimentales avant de croiser ma chère compagne et d'avoir ensemble ces enfants que j'adore, le fait d'avoir échoué à plusieurs reprises aux concours de l'enseignement, le fait de ne pas avoir supporté et d'avoir dû quitter, quasiment par la fenêtre, des milieux professionnels à l'ambiance insupportable. Bref : ce qui avait rendu possible aujourd'hui ce qu'on peut bien appeler des « réussites » (d'ordre sentimental, d'ordre professionnel), n'était autre qu'un tas d' « échecs » (sentimentaux, professionnels).

J'y ai encore réfléchi... Je me suis dit que j'avais été bien malheureux parfois, moi aussi, comme ce collègue. Et je me suis dit que si, à l'époque, on m'avait déclaré que je pourrais très bientôt être heureux, avoir le sourire, me féliciter de ceci ou de cela...je ne l'aurais tout simplement pas cru !

Et pourtant, de même qu'enfant il faut passer parfois par cette « fichue soupe » pour atteindre le « bon dessert », il semble qu'il en aille de même avec la vie. Il semble bien qu'il faille passer par toutes ces sortes de choses dont nous nous passerions bien pour atteindre, mais aussi goûter et apprécier par contraste, ces mauvais moments.

Puis-je vous avouer une chose ? La présente réflexion ou « pensée » me paraît bête, très bête même. Elle est trop simple, beaucoup trop simple. Une réflexion intelligente serait certainement d'allure plus compliquée, non ? A moins..., à moins que l'intelligence ne soit du côté de la simplicité ? Encore une question de « point de vue » auquel se placer...


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