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Lettre à un jeune cadre territorial (24)
8/12/2010 21:29:51 (2872 lectures)

LJCT 24 L'exigence de rationalisation

XXIV L’exigence de rationalisation
 
En y réfléchissant plus avant, je me dis que le travail du cadre est surtout un travail de rationalisation : mettre de l’ordre là où chaque chose est appréhendée en dépit du bon sens, mettre un cadre et donc des limites là où les personnes ne savent pas jusqu’où elles peuvent aller, organiser là où ne règnent au départ qu’un ensemble d’éléments épars, mettre un peu d’huile là où ça grince et là où ça coince… Un cadre territorial fait de l’administration : il gère des choses ; et pour gérer de façon optimale, il faut être soi-même un brin organisé et savoir organiser l’environnement.
 
Cela signifie donc : savoir classer, savoir créer des ensembles, des catégories pour ensuite permettre du rangement en catégories. Cela signifie savoir créer des concepts, des formules et formulations qui rassemblent des données, des projets d’actions et des tâches à réaliser.
 
Rationaliser, c’est sécuriser. Chacun va par exemple savoir ce qu’il a à faire et à quel moment : élaboration d’emplois du temps, listing des tâches, diagnostic préalable concernant ce qui peut être fait et en combien de temps, répartition des tâches en fonction de ratio, en fonction de temps imparti et de connaissance préalable du temps nécessaire pour accomplir une tâche de tel ou tel type.
 
Rationaliser, c’est répartir avec justesse et justice. A chacun son sien en fonction de calculs déterminant a priori et de façon objective la durée moyenne nécessaire pour remplir telle ou telle mission.
 
Rationaliser, c’est prendre la maîtrise sur le cours des choses. En l’absence de rationalisation ne risquent de régner que désordre, désorganisation, absence de repères, sentiment d’insécurité, sentiment d’injustice face à des modes de fonctionnement qui s’établissent « à la tête du client ». Bref, tout le contraire de ce qu’on peut attendre du travail d’un cadre.
 
Veux-tu quelques exemples de ce qu’il m’arrive de faire en matière de rationalisation ? En voici quelques-uns dans ce qui suit.
 
Je fais régulièrement des liste de ce que j’ai à faire : contacter untel, rédiger tel rapport, caler telle réunion… Dès que j’ai accompli une tâche je la surligne à l’aide d’un crayon fluorescent : ainsi commencent à se distinguer les choses faites et ce qu’il reste à faire. Je relis régulièrement cette liste des tâches et choisis celle que je devrai accomplir en priorité dans la journée.
 
Je fais aussi une liste de ce que j’ai fait dans la journée. Il m’arrive de la perdre de vue mais généralement je ne la lâche pas et fais en sorte de la remplir quotidiennement. Dans cette liste des choses faites il y a consignation des choses faites qui étaient sur ma liste « A FAIRE / A VOIR », mais il y a également ce que j’ai du faire bien que ne l’ayant pas prévu avant d’aller au travail : j’ai eu un partenaire au téléphone, j’ai donné un coup de main à tel collègue qui avait besoin de moi, j’ai engagé tel travail parce que ma hiérarchie me le demandait en urgence, j’ai lu tel article préconisé par un collègue dans un des mails que je reçois régulièrement, etc.
 
Cette deuxième fiche me sert à opérer un retour, par périodes, sur mon activité et à en observer les évolutions. C’est ce genre de fiche, intitulée « FAIT » qui m’a parfois permis de me rendre compte que derrière ma fiche de poste se cachent un ensemble de tâches qui évoluent : certaines disparaissent, d’autres surgissent. Certaines disparaissent parce que tel dispositif est en cours d’extinction et ne nécessite presque plus notre intervention ; certaines surgissent car de nouvelles missions me sont confiées.
 

Il m’arrive de faire des fiches bilan reprenant chaque dossier et indiquant à chaque fois le bilan, ce qui a été fait jusque là et les perspectives, c’est-à-dire ce qu’il reste à faire.


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