*
Top_left
Menu
ACCUEIL ACCUEIL
Mieux réussir, être + heureux... Mieux réussir, être + heureux...
Réussir sa vie Réussir sa vie
Attaché territorial - Culture G Attaché territorial - Culture G
RAEP, examens et concours RAEP, examens et concours
1. Rapport d'activité 1. Rapport d'activité
2. Expérience professionelle 2. Expérience professionelle
3. Parcours de formation 3. Parcours de formation
4. Illustration compétences pro 4. Illustration compétences pro
5. Curriculum Vitae 5. Curriculum Vitae
6. Lettre de motivation 6. Lettre de motivation
7. oral présentation parcours 7. oral présentation parcours
8. Réalisation pédagogique 8. Réalisation pédagogique
9. Mises en situation 9. Mises en situation
Ecrire ... Ecrire ...
Philosophie Philosophie
Réflexions au quotidien Réflexions au quotidien
Dissertations et citations Dissertations et citations
Ouvrages & Témoignages Ouvrages & Témoignages
Curriculum Vitae Curriculum Vitae
Livre d'or Livre d'or
Contact Contact
PrinterFriendly
Version optimisée pour imprimer
50 pièces à conviction...(47)
28/6/2015 21:11:21 (1942 lectures)

Conviction 47 / La responsabilité

Remettre le "Je", la conscience, la volonté au centre des responsabilités : un moyen de retrouver une certaine félicité.



47

LA RESPONSABILITE

Replacer le « Je », la conscience, la volonté au centre des responsabilités : un moyen de retrouver une certaine félicité.

C’est votre vie entière qui dépend de votre capacité de penser. C’est incontournable, il vous faut l’accepter. Reconnaissez que vos combats, vos doutes, vos tricheries, vos velléités de fuir le réel n’étaient qu’une tentative désespérée pour échapper à la responsabilité d’une conscience dotée de volonté. En essayant de devenir un ange – votre objectif –, vous avez en réalité fait la bête. Alors que votre être doit tendre à devenir un homme. Acceptez-le, en tant qu’idéal moral.

Ayn Rand, La grève (Atlas Shrugged).

Editions Les Belles Lettres, Fondation Andrew Lessman, 2013, p. 1057.

Faire abstraction de la responsabilité que nous portons dans les modalités de déroulement de notre propre vie, aller jusqu’à ignorer totalement voire nier l’existence de cette responsabilité : voilà à quoi bon nombre d’entre nous tendent. Si nous n’avons pas eu de promotion, c’est que les chefs n’étaient pas tendres avec nous et qu’ils avaient leurs protégés. Si nous ne lisons pas les ouvrages qui nous permettraient d’améliorer nos vies, c’est que nous n’en avons guère le temps. Si nous nous énervons ce n’est pas par manque de maîtrise de nous-mêmes mais parce que les autres sont énervants. Bref, si rien ne va c’est que le monde ne tourne pas comme il faudrait : vie trop chère, trop d’impôts, trop de gens qui sont pas assez comme ceci ou beaucoup trop comme cela…

Certains auteurs, certaines personnes nous tendent parfois le miroir : et si c’était nous qui ne nous investissions pas assez pour que nous soit proposée une promotion ? Et si c’était nous qui ne nous donnions pas ce temps dont nous disons ne pas disposer ? Et si c’était notre incapacité à demeurer calme qui constituait la véritable cause de notre emportement ? Et si, et si, et si… Et si, plus globalement, nous remettions au centre la notion de responsabilité, et avec elle, celles de conscience et de volonté qui lui sont consubstantielles ?

Dans ce cas, nous nous mettrions davantage à nous investir, à nous engager et à donner : de telle sorte que nous serions surpris de recevoir tant en retour. Dans ce cas, nous nous mettrions à prendre enfin du temps pour finir par faire ce que nous prétendions jusque là ne pas avoir le temps de faire. Dans ce cas, nous ne céderions pas à l’emportement, ni à tant d’autres tendances présentes en nous et nous apprendrions peut-être à nous décentrer par rapport à nous-mêmes pour voir le monde du point de vue d’autrui avant de cataloguer trop rapidement ce dernier.

Nous utiliserions alors cette merveilleuse possibilité présente en chacun de nous : la possibilité de prendre du recul par le biais de la conscience. Nous ne céderions point aux automatismes, aux habitudes, aux réflexes : nous prendrions le temps de peser le pour et le contre, de réfléchir à notre propre pouvoir de modifier le monde en commençant par modifier nos propres comportements à l’égard de ce dernier. Ensuite, nous userions de la volonté : de la volonté d’initier une nouvelle façon d’agir, une nouvelle façon de se rapporter au temps, au monde, à autrui.

Procédant de la sorte, nous découvririons, quelque peu émerveillé, qu’un simple petit changement de comportement peut servir de levier pour faire que le monde tout autour de nous change lui-même de couleur, de forme, de contenu. Créant de simples petits changements en nous, nous nous mettrions à créer un autre monde dans lequel il fasse bon vivre, meilleur vivre.

Il est si aisé de se laisser glisser dans l’idée que la vie n’a pas été facile avec nous, dans l’idée que d’autres ont eu bien plus de chance que nous n’en aurons jamais. Il est si aisé d’emprunter le chemin de la plainte, ce chemin qui, pourtant, ne mène le plus souvent nulle part.

N’est-il pourtant pas bien plus aisé et surtout beaucoup plus plaisant de décider de reprendre la barre pour viser enfin à se rendre à bon port ? N’est-il pourtant pas tout aussi aisé et largement plus plaisant de se placer au centre d’un changement à venir, d’esquisser mentalement ce changement commençant par soi et d’avoir le bonheur de le voir advenir tout autour de soi comme une récolte à laquelle on a depuis longtemps travaillé ? Responsabilité rimerait peut-être encore, alors, avec félicité…


Retour Version optimisée pour imprimer Envoyer cet article à un(e) ami(e) Version optimisée pour imprimer
Les articles et commentaires publiés ici sont sous la responsabilité, sans restriction de l'auteur respectif.
bottom
copyright

© Copyright by Worldsoft AG, Neuchâtel, 2008. Tous droits réservés pour le monde entier !
Site optimisé avec Internet Explorer - Meilleure résolution écran 1024 X 768 pixels
Conception et Gestion du site :
www.breizhlagon.info

Pseudo :
User-Login
Votre E-mail