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50 pièces à conviction...(13)
4/6/2015 20:43:50 (1195 lectures)

Conviction 13 / Le pouvoir

Nous sommes loin de pouvoir choisir tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir nos réactions face à ce qui nous arrive.



13

LE POUVOIR

Thèse: Nous sommes loin de pouvoir choisir tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir nos réactions face à ce qui nous arrive.

Jerry LONG (…) est un témoignage vivant du « pouvoir transcendant de l’esprit humain ». Jerry a eu le cou brisé à la suite d’un accident de plongée qui l’a rendu paraplégique à l’âge de dix-sept ans. (…) Il m’a écrit ceci : « (…) je me suis cassé le cou, mais il ne m’a pas cassé. (…) Je sais que sans la souffrance je n’aurais pas atteint le niveau d’évolution auquel je suis arrivé ».

E. Viktor Frankl (1946), Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie. Les Editions de l’Homme. 2006, p. 126.

Accident qui nous laisse handicapé, maladie qui nous prive d’une partie plus ou moins grande de nos capacités : nous n’avons – hélas – pas le pouvoir d’éviter que certains événements ne surgissent sur notre route comme autant d’obstacles dont nous nous serions bien passé. Nous n’avons – encore une fois, hélas – pas le pouvoir d’éviter que certaines souffrances ne s’insinuent dans notre être lorsque ces événements viennent à surgir. Pour autant, même dans chacun de ces cas de figure, nous ne sommes pas complètement dénués de pouvoir.

Ainsi telle personne handicapée suite à un accident garde-t-elle le sourire et est-elle agréable avec tous ceux qui la croisent, tandis que telle autre semble avoir pris en grippe tout le genre humain depuis son accident. Ainsi telle personne veuve sombre-t-elle dans l’alcool, jugé seul remède contre la solitude, tandis que telle autre dans une situation identique fait aussitôt le nécessaire pour conserver des repères par des activités inscrites dans un emploi du temps réfléchi et pour avoir des relations sociales via certaines de ces activités. Ainsi telle personne cache-t-elle sa maladie et se retire-t-elle du monde, drapée dans la honte, tandis que telle autre lui consacre un ouvrage pour faire que d’autres individus accablés par la même maladie vivent au mieux celle-ci et sachent qu’avec un peu de patience la lumière advient un beau jour au bout du tunnel.

La chose est connue et a maintes fois été mise en avant chez quantité d’auteurs : nous ne sommes pas maîtres de ce qui advient, mais nous pouvons nous efforcer de l’être pour ce qui concerne nos réactions face à ce qui advient. Passé le moment où un événement qui nous accable nous mène à toucher le fond, en vient un autre qui nous met face au choix et a fortiori face à la responsabilité d’user de notre liberté en un sens ou en un autre : soit rester au fond, se laisser couler pour de bon ; soit voir ce fond qu’on a touché non comme une honte mais comme l’opportunité de prendre appui et de profiter d’une possible impulsion pour remonter à la surface.

« Ce qui tourmente les hommes, ce n’est pas la réalité mais les opinions qu’ils s’en font » disait déjà Epictète, dans son Manuel. (Editions Arléa p. 20). Celui/celle qui croit que son accident est la cause du tourment permanent de l’esprit dans lequel il/elle s’est enfermé(e) oublie de voir qu’à côté il est d’autres personnes ayant eu à rencontrer des obstacles analogues et parfois bien plus grands sur leur chemin et qui n’ont pas cédé au tourment permanent. Comment ne pas en conclure, avec Epictète et bien d’autres, que la cause de notre tourment est moins notre accident, en tant que tel, que la façon que nous avons choisi de nous le représenter ?

Aussi est-ce à ceux qui travaillent à se forger une perception positive de tout événement qu’est donné le pouvoir de transcender les moments de souffrance et celui, non moins grandiose, de métaboliser ces moments pour en faire autant de chapitres d’un possible apprentissage. Serons-nous de ceux qui se laissent sombrer face aux événements difficiles ? Ou bien, serons-nous, au contraire, de ceux qui s’élèvent en tirant des leçons de la confrontation à toutes sortes de maux, de ceux qui, en autodidactes de la vie, atteignent de la sorte un haut niveau ?


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