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28/5/2015 21:13:10 (1208 lectures)

Conviction 7 / Le monde

Nous ne voyons bien souvent du monde que la perception filtrée que nous nous en donnons.



7

LE MONDE

Thèse : nous ne voyons bien souvent du monde que la perception filtrée que nous nous en donnons

Nous ne voyons pas les choses comme elles sont ; nous les voyons comme nous sommes.

Le Talmud

Chacun de nous a fait cette expérience : avons-nous un souci, ou un simple mal de tête, nous percevons les cris des enfants non comme quelque chose de joyeux et qui met de la vie mais comme du bruit et quelque chose de pénible ; avons-nous passé une mauvaise journée, nous percevons toute phrase qu’on nous adresse comme une agression, alors qu’en temps normal nous aurions perçu tout autre chose en elle. Les exemples peuvent ainsi être multipliés à volonté, invitant à penser que nous ne voyons bien souvent du monde que la perception filtrée que nous nous en donnons.

Ainsi voyons-nous le monde comme dangereux quand nous ne sommes pas rassurés. Serions-nous sereins, nous le verrions autrement. Ainsi voyons-nous tel type de travail comme ennuyeux. Nous rapporterions-nous à ce même travail de façon constructive, nous y décèlerions des dimensions intéressantes, insoupçonnées de prime abord. C’est donc, bien souvent, moins parce que le monde est tel ou tel que nous en venons à adopter une attitude spécifique à son égard que parce que nous le voyons selon une perception spécifique qu’il finit par devenir tel ou tel.

Ce que le monde finit par devenir pour nous n’est autre chose que l’ensemble des dimensions particulières que nous avons cru bon de retenir en lui. En aurions-nous retenu d’autres, le monde aurait été autre qu’il n’est, à nos yeux. Et cela tient au fait que le monde ne saurait être autre chose que ce qu’il est pour nous : impossible de sauter par-dessus soi pour l’appréhender ! impossible, très souvent, d’éviter que la perception que nous nous donnons des choses, des êtres ne vienne colorer ces choses, ces êtres. Ce pourquoi, ne retenant que les qualités d’une personne, je trouve celle-ci admirable, quand, au même moment, d’autres que moi font l’inverse et jugent cette même personne détestable.

Telle personne est-elle admirable ou détestable ? Telle situation est-elle déstabilisante ou aisément gérable ? Tel travail est-il difficile ou simple ? Chacun sent bien la difficulté qu’il y a à répondre de façon objective à semblables questions. Toutes sont formulées de telle sorte qu’il ne saurait y avoir de réponse unique valable pour tous. « ça dépend… » est une réponse de type normand qui paraît s’imposer dans la mesure où ce qui est détesté par l’un est admiré par l’autre, ce qui déstabilise l’un est parfaitement géré par l’autre,… Le monde paraît n’être le plus souvent que la représentation que nous nous forgeons à son sujet. Même les représentations les plus objectives que nous nous en livrons – comme dans les sciences – se révèlent n’être, au total, qu’un choix subjectif d’approche de ce monde.

Quand nous sommes contrôlés par les forces de police nous nous insurgeons contre celles-ci en nous demandant si elles n’ont pas autre chose à faire que faire perdre leur temps aux braves gens. Quand ces contrôles exercés par les forces de police permettent de déjouer un attentat qui risquait de faire perdre la vie à nos proches nous changeons soudain de regard sur les forces de police. Est-ce à dire qu'elles auraient changé entre temps ? Pas le moins du monde. Les choses de ce monde sont ce qu’elles sont en fonction du type de regard que nous portons sur elles. Les forces de police peuvent dès lors aussi bien être vues comme inquisitrices que comme assurant notre sécurité.

Reste dès lors un possible choix : celui du type de regard qu’on souhaite porter sur le monde, sachant que ce dernier ne sera pas autre chose, pour nous, que ce que nous avons décidé de percevoir en lui. Le percevons-nous comme inquiétant, nous nous acheminerons de nous-même vers une existence parsemée d’angoisses et d’inquiétudes. Le percevons-nous comme un lieu certes parfois parsemé d’embûches mais promettant bien de la joie et du plaisir à ceux qui perçoivent les obstacles comme autant d’épreuves et de défis, nous y verrons le lieu idéal pour développer nos potentialités. Question de choix, non ?


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