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L'homme qui marchait dans sa tête...(1)
5/4/2015 13:38:16 (1446 lectures)

Journal philosophique 1

Une philosophie du mouvement ?



05/04/2015

L'homme qui marchait dans sa tête...

Journal philosophique

Une philosophie du mouvement ?

Après mes Déambulations philosophiques, après mes Promenades, voici l'équivalent d'un journal que j'ai envie d'intituler L'homme qui marchait dans sa tête...

Pourquoi ce titre ? Il faudra essayer de le comprendre...

En attendant, partons des faits : je reviens d'une marche. Et, au retour de cette marche, ou pendant cette marche, devrais-je dire, a surgi l'envie d'écrire, à nouveau. Non que l'écriture ait pendant un temps cessé, ce n'est point de cela qu'il s'agit. C'est plutôt qu'en marchant, l'envie d'écrire est née, une fois de plus.

Le mouvement de la marche aura-t-il fait renaître cette envie ? Difficile de le dire. Si tel était le cas, alors faudrait-il faire le lien avec le propos d'une amie, une amie très chère, qui me laisse entendre que ma philosophie serait une philosophie "de la vie" : "de la vie" étant entendu au sens où cette philosophie, si j'en ai une, prend la forme d'un grand intérêt porté au "mouvement", à ce qui évite d'être fixé, figé, mort. "De la vie" étant également entendu, toujours selon cette amie, au sens où en me lisant cela ferait vibrer quelque chose en soi-même. Pourquoi pas...

Va pour cette philosophie de la vie – je n'aime pas le vitalisme en tant que position philosophique –, tout du moins "du mouvement", surtout au sortir d'une bonne marche.

Une bonne marche, si je vise celle que je viens de faire, se compte moins en kilomètres, en minutes, qu'en idées nées du mouvement physique et psychique, qu'en degré d'intensité atteint dans l'envie d'écrire. De ce point de vue là, c'était une bonne marche. "Ce qui compte le plus, ne se compte pas" : formule que je venais de lire dans un ouvrage de Sérieyx avant de partir marcher, et formule qui dit assez bien pourquoi compter le nombre de pas de ma marche ne compterait qu'assez peu pour dire l'essentiel de ce que m'a apporté cette dernière.

En marchant, donc, je me disais des choses, je me disais plein de choses, comme à mon habitude. Je suis fait ainsi... Mais probablement fonctionnons-nous tous sensiblement de la même façon à ce niveau.

Je me disais, notamment, que plusieurs types de marches peuvent être adoptées. Marche à la Kant : marche par laquelle on passe chaque jour à la même heure au même endroit et marche qui a toujours la même durée, le même nombre de kilomètres, le même circuit. Avantage de cette marche : le voisin n'a plus besoin de montre quand il est dans son jardin au bord de votre chemin de prédilection ; quand il vous voit, il sait qu'il est 18h43. Autre avantage : si vous n'aimez pas le voisin, vous pouvez exceptionnellement changer de chemin, ce qui mène ce voisin à être enguirlandé par sa femme pour ne pas avoir mis le couvert à 19h00... Bref, il y a la marche "à la Kant" et il en est sans doute bien d'autres.

Marche à la Nietzsche, pour éviter ce qu'il nomme, je crois, la philosophie des "culs de plomb". Marche à la Thich Nhat Hanh en tentant de rester centré sur l'écoute de sa propre respiration : une démarche de type méditatif qui, comme toute démarche de cet acabit, n'est guère aisée d'entrée de jeu, habitués que nous sommes à partir quasi constamment vers ce qui s'est passé, vers ce qui se passera, vers le passé ou l'avenir, au lieu d'être présent au présent "en pleine conscience".

J'aime bien marcher ; j'aime bien, aussi, quand les idées se mettent en mouvement, quand elles mettent de la vie, c'est vrai. Vibrer à l'unisson lors d'un échange en rencontrant au détour du chemin du dialogue une pépite de sens : un des plaisirs, par exemple, de la mise en mouvement des idées.


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