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Nouvelles réflexions sur l'oral (3)
27/2/2014 16:17:15 (4249 lectures)

Nouvelles réflexions sur l'oral (3)

A la recherche de l'aisance

-Et le corps, alors ?



Jeudi 27 février 2014

-Je me suis rendu compte de ceci que nous pouvons user de notre corps pour être plus pleinement « dans » ce que nous racontons au lieu d’être en train de parler tout en se demandant ce qu’autrui peut bien penser de nous. Il m’est d’ailleurs arrivé de me demander s’il n’était pas possible de rebrousser chemin lorsqu’on se rend compte qu’on s’achemine vers le stress. Développons un peu ce point. Que se passe-t-il quand on stresse ? Réponse : on respire de façon saccadée, on sent qu’il se produit en soi des phénomènes physiques incontrôlables (mains moites, rougeur au niveau du visage,…). Bref, quand l’esprit s’affole (« mais que pense-t-on de moi qui suis en train de parler ??? »), le corps s’emballe à son tour. Que faire dans ce cas ? Que faire quand le « psychique » affolé génère du « physique » qui s’emballe ? Quelle réponse à « s’emballe » ? (voire…à cent balles ! hum, hum…  ) : rebroussons chemin ! Je veux dire : cheminons en marche arrière ! Oui, mais…comment ? me demanderez-vous. Réponse : reprenons la maîtrise du « physique », et celle du « psychique » ne tardera point à venir. Exemple : respirons en visualisant la vague qui vient lécher le sable puis repart pour aussitôt après laisser la place à une nouvelle vague, calquons le mouvement de notre respiration sur ces vagues calmes successives. Autre exemple : utilisons la gestuelle pour soutenir notre propos, mimons la surprise en usant de notre corps quand nous parlons de choses surprenantes, sourions lorsque nous évoquons quelque souvenir heureux,…bref faisons en sorte que tout notre corps soit « dans » ce que nous racontons. De la sorte, communication verbale et non verbale vibreront à l’unisson : nous serons « dans » ce que nous racontons, concentrés de façon exclusive sur ce que nous avons à dire. Le « physique » se calmant, le « psychique » reviendra au calme. On dit parfois que le corps de certaines personnes communique tellement fort qu’on ne peut guère entendre ce qu’elles cherchent à nous dire par l’usage de la parole. Pour éviter cela, faisons en sorte d’associer notre corps aussitôt, dès le début de notre communication verbale.

Le sourire est, de ce point de vue, quelque chose de fondamental : quand bien même on doit se forcer au départ pour l’utiliser – certaines personnes ont ainsi beaucoup de mal à sourire –, il permet très rapidement de se mettre soi-même dans de bonnes dispositions à son propre égard. En voyant comment il se répercute par ailleurs sur l’auditoire, on ne peut qu’être convaincu qu’il incite également l’auditoire à être dans de bonnes dispositions à notre égard, autant que nous le sommes à l’égard du public au sein du propos que nous lui offrons. Je résume parfois cela de la façon suivante : souriez au monde, il vous sourira en retour. Ce qu’on sème, on finit par le récolter et…lorsqu’il s’agit d’un sourire en retour, il nous rassure si nous étions inquiets, il nous sécurise si nous étions en début de perte de repères, il nous assure que ce que dont nous parlons est bien reçu à peu près comme il se doit.

Notons aussi, au passage, qu’user du corps, c’est user du mouvement : cela met une certaine dynamique dans le propos et permet de capter à nouveau une attention toujours prête à s’envoler pour peu que notre ton soit par trop pesant et monocorde. Ce qui bouge attire l’attention, sachons le. N’usons pas du mouvement de façon disproportionnée et inadaptée, bien entendu, mais sachons qu’en user « avec modération » est loin d’être mauvais au niveau communicationnel. Une fois l’attention captée, restera à la maintenir en alerte par d’autres biais encore. Par quels biais ? C’est ce dont je vous parlerai dans ce qui suit…  


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