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RAEP - Rapport d'activité : RAPPORT D'ACTIVITE : 45 conseils pour réussir...
21/1/2013 22:44:41 (35991 lectures)

(Rejoignez Philippe Géléoc sur YouTube, au sujet de la RAEP : https://www.youtube.com/watch?v=VMW-nxUNBEk

Vous ne voyez pas comment rédiger votre "rapport d'activité" ? Ce fameux document de deux pages...

En complément à la fiche 14 de mon ouvrage La RAEP (Editions Foucher. Collection Trajectoire)qui porte sur le rapport d'activité et où vous trouverez un exemple de rapport d'activité, voici 45 conseils issus de l'observation de dizaines de rapports d'activité. A vous de jouer !  Bonne lecture...



Rejoignez Philippe Géléoc sur YOUTUBE au sujet de la RAEP !

https://www.youtube.com/watch?v=VMW-nxUNBEk

45 conseils pour réussir à rédiger son "rapport d'activité"
(Philippe Géléoc)

Il n'y a pas que la RAEP dans la vie, ni l'écriture,...il y a aussi la bonne musique !

Je vous propose d'aller écouter un peu la musique de mon ami Vincent GRAFF et de son groupe "Ainsi Jack voit la vie".

A titre personnel, je trouve cela excellent, mais...je vous laisse découvrir :

https://ainsijackvoitlavie.com/

Pour aller plus loin, voir mon ouvrage : La RAEP (Editions Foucher. Collection Trajectoire)

1-Eviter d’insister de trop sur les motifs d’ordre personnel et familial ayant motivé telle ou telle évolution dans le parcours : éviter de développer démesurément des considérations liées plus à la vie personnelle qu’à la vie professionnelle.
2-Attention à ne pas placer des « activités » dans la colonne « compétences » : les « activités » sont ce que j’ai fait, les « compétences » sont ce qui m’a permis de faire ce que j’ai fait (savoir, savoir faire, savoir être).
3-Utiliser des mots permettant d’indiquer une progression dans le parcours.
4-Possibilité de repenser aux situations vécues en tant que personne encadrée hier pour s’imaginer soi-même demain en tant que personne encadrant d’autres personnes. Possibilité également de penser l’autorité en songeant au domaine de l’éducation des enfants : les enfants attendent de nous que nous montrions l’exemple, ils sont ainsi les premiers à pointer nos incohérences lorsque nous posons, en tant que parent, une règle et que nous ne la respectons pas nous-mêmes. Peut-être y a-t-il quelque chose d’analogue dans le « management » : le chef qui demande à ses collaborateurs d’arriver à l’heure et…arrive en retard perd en crédibilité. Toutes ces observations personnelles peuvent alimenter un début de réflexion sur ce que signifie « manager », « encadrer » : et ce, quand bien même on n’aurait jamais eu jusque là à « manager » des collaborateurs, à les « encadrer ».
5-Assistant ingénieur = position d’intermédiaire, de médiation où on peut être amené à un « recadrage (par l’assistant ingénieur) du cadre (l’ingénieur) » : on indique à l’ingénieur ce qui est envisageable techniquement (et ce qui ne l’est pas, au moins pour l’instant). L’assistant ingénieur apporte à l’ingénieur des indications sur la faisabilité technique d’un projet : aspect technique, moyens humains. Il tient les deux bouts : d’un côté l’ingénieur et le projet théorique, de l’autre l’équipe mettant les ressources au service du projet.
6-Nécessaire ouverture d’esprit de l’assistant-ingénieur : il n’est pas là pour mentionner tous les obstacles qui rendront impossible le développement du projet (manque de moyens techniques et humains, moyens limités, insuffisants) ; il est là pour indiquer les outils et ressources susceptibles d’être mobilisés pour la meilleure mise en œuvre qui soit du projet.
7-Possibilité de regrouper de multiples emplois successifs occupés en les plaçant dans des catégories. Exemple : travail dans un point information jeunesse, puis à Pôle Emploi = « accompagnement vers l’emploi ».
8-Repérer ce qui nous fait vibrer au quotidien dans les postes successifs occupés : rendre service au public ? Servir de levier au profit d’usagers dans le cadre de leur parcours ? Cette chose qui nous fait vibrer peut être présentée d’entrée de jeu, dès l’introduction, comme une des clefs majeures de compréhension de notre évolution professionnelle et comme une sorte de fil rouge reliant entre elles les différentes expériences successives.
9-Penser « transférabilité » : il s’agit de fouiller dans son passé de façon archéologique pour y déceler les diverses strates de sédimentation de telle et telle compétences actuelles qui se sont cumulées au fil des années. Exemple : avoir appris HIER à repérer quel profil de personne peut correspondre à une offre face à tel besoin de recrutement de telle entreprise, c’est commencer à aiguiser son regard pour savoir repérer DEMAIN dans sa propre équipe QUI peut le plus aisément mener à bien telle ou telle mission.
10-Attention ! Eviter absolument le « copier coller de compétences hors sol ». Autrement dit : éviter le copier coller qui consiste à se contenter de calquer sur son passé telle compétence attendue demain au vue de la fiche métier du métier visé. Il ne s’agit pas de citer les compétences pour les citer : il faut donner un minimum d’idée concernant ces compétences attendues demain, repérées dans notre passé et les tâches concrètes menées hier ayant mobilisé de façon précise et spécifique les compétences en question. Cela doit paraître concret. Il ne suffit pas de plaquer des mots sur notre passé : il faut aller au-delà des mots relatifs aux compétences pour éviter de coller bêtement et de façon incompréhensible des compétences (attendues demain) sur des activités (menées hier).
11-Il est possible d’indiquer sa capacité à travailler en vertical (hiérarchie) et en horizontal (réseau et travail en mode projet).
12-Il est toujours intéressant d’indiquer qu’on a apporté au service des choses apprises ailleurs : projet en transversal auquel on participe, voire activités associatives au sein desquelles on a appris des choses qui sont ensuite un moyen d’enrichissement du service.
13-Il n’est pas idiot de mettre des titres dans le rapport d’activité pour chaque partie : le plan visible avant lecture de l’ensemble et pouvant être relu ensuite permet d’avoir d’entrée de jeu une vision globale du contenu puis de se remettre en tête le plan et donc quelques traces de l’ensemble du contenu avant de refermer le dossier. Les titres peuvent servir de cadre, de repères, de fil conducteur et interprétatif pour l’ensemble du contenu. Ils peuvent faire office de synthèse de l’ « essentiel à retenir ». Derrière ce souci de prise en compte du lecteur, il y a là une vertu pédagogique non négligeable : celle qui consiste à savoir faire en sorte que notre lecteur retienne l’essentiel de ce qu’il convenait de retenir.
14-Il faut absolument être dans ce qu’on écrit : il ne faut donc pas se contenter de lister des activités et des compétences sans expliquer, sans raconter une histoire qui vient dire qui nous sommes, comment nous fonctionnons, ce qui nous intéresse, ce qui nous fait vibrer, ce qui nous donne envie d’avancer au quotidien et donne aux autres l’envie d’avancer avec nous, à nos côtés.
15-Priorité des priorités : connaître la fiche métier du métier visé car c’est à travers les lunettes de cette fiche et au prisme de celle-ci que nous devons donner telle représentation de notre passé plutôt que telle autre. On ne présente pas son passé de la même façon quand par exemple en tant qu’adjoint technique on vise à devenir soit adjoint principal soit technicien : il faut une présentation spécifique en vue de devenir adjoint principal et il en faut une autre pour viser à devenir technicien car le premier travail est un travail de catégorie C et l’autre de catégorie B. Plus on va vers « catégorie A » moins il s’agit d’exécution et plus il est question de capacité à encadrer, à coordonner le travail d’autres personnes.
16-Il est possible d’indiquer au moins en filigrane qu’on n’est pas du genre à s’en tenir à des contours fixes et irrémédiablement figés de notre fiche de poste au motif que telle mission proposée « ne relève pas de ma fiche de poste ». Autrement dit, il est possible d’apporter des éléments d’information sur la façon qu’on a de vivre le travail au quotidien et sur l’état d’esprit dans lequel on aborde la vie professionnelle et la vie en général : dans ce cas il doit bien entendu s’agir d’éléments qui donneront au lecteur envie de travailler avec nous (et pas le contraire !).
17-Il est toujours bien vu de mentionner le fait qu’au départ on a juste un CAP ou juste un BEP : cela donne l’impression qu’on cherche à s’élever, à progresser à la force du travail, à la force du mérite.
18-Evitons les phrases trop longues et à rallonges : il faut couper une phrase longue pour la transformer en deux ou trois phrases courtes, simples et claires.
19-Ne pas oublier qu’il est souvent demandé de joindre un organigramme au rapport d’activité.
20-Où êtes-vous dans le rapport d’activité ? Sent-on votre présence humaine ? Perçoit-on vos spécificités ? Si tel n’est pas le cas : réécrivez votre rapport car il faut habiter ce rapport. Ce récit doit laisser transpirer le vécu d’un individu fait de chair et d’os, d’envies, d’émotions.
21-Dites dans votre tête de façon simple ce qui caractérise votre quotidien (« il faut être réactif, ne pas rester les deux pieds dans le même sabot », « je dois me débrouiller », « ça change tout le temps », « il faut préparer les choses de la veille pour le lendemain ») puis cherchez les façons d’exprimer tout cela de façon correcte et adaptée dans le cadre d’un écrit : « travail en autonomie », « réactivité », « nécessité d’une adaptation constante aux nouveaux impératifs surgissant régulièrement », « remise en question permanente et nécessaire des pratiques »…
22-Valoriser le travail d’équipe, le service, l’esprit d’équipe : « l’Université de Rennes nous sollicite pour savoir comment nous nous y sommes pris pour concilier tous ces projets menés de front ».
23-« Rapport d’activité » : beaucoup de candidats semblent se dire qu’ils ont un « rapport » à écrire et que celui-ci doit tout simplement contenir leurs « activités ». Il s’ensuit que leur « rapport d’activité » se résume à n’être au final qu’un recensement de type catalogue des activités qui leur ont été confiées au fil des années et/ou sur leur poste actuel. Sans doute se disent-ils qu’il n’y a pas lieu de mettre autre chose que leur « activité » dans ce rapport dit « d’activité ». C’est assurément se tromper et oublier que ce travail est demandé dans le cadre de la « RAEP », la « Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle » : il s’agit certes d’évoquer nos activités passées mais pas de façon purement descriptive comme si le rapport d’activité devait se résumer au recensement des missions notées dans une fiche de poste. A ce compte, il suffirait de mettre au courrier ses fiches de poste successives : on le sent bien, l’exercice ne saurait se résumer à une pratique aussi simpliste et dénuée d’intérêt. Pour reconnaître les acquis de VOTRE expérience professionnelle, il faut parler de VOUS et de la façon que vous avez eu, jusque-là, de mobiliser au fil des activités successives des COMPETENCES que n’a pas automatiquement et d’entrée de jeu un jeune qui débuterait à votre place sur les mêmes activités.
24-L’objectif : l’objectif qu’on doit absolument avoir et garder présent à l’esprit est d’évoquer les activités occupées et compétences déployées dans l’exacte mesure où cette évocation permettra à votre lecteur de déceler dans ces activités et compétences une capacité à développer demain sur le métier visé certaines activités et/ou compétences développées hier au moins pour partie. Les activités et compétences qu’on a développées hier doivent donc être filtrées, passées au tamis de la fiche métier du type d’emploi visé demain : ainsi votre lecteur trouvera-t-il dans votre passé tel que vous le présentez les qualités et compétences dont on a besoin demain sur le type d’emploi à pourvoir. Vous offrirez alors très exactement ce dont il a besoin et non…une tonne d’informations dont il n’a que faire au regard de ce qui le préoccupe.
25-Ne donnez pas un bâton pour vous faire battre en livrant à votre lecteur vos états d’âme liés à ce que vous concevez comme des limites inhérentes au parcours qui est le vôtre et à votre candidature. Inutile de dévaloriser vous-même votre candidature : inutile…de « se tirer une balle dans le pied »
.
26-Lisez de près le « rapport d’aptitude » rédigé par votre supérieur hiérarchique : dans plusieurs cas on observe dans ce « rapport d’aptitude » des arguments qui vendent bien mieux le candidat et sa valeur que dans le « rapport d’activité ». En lisant ce rapport d’aptitude vous réaliserez bien souvent que votre supérieur hiérarchique vante bien mieux que vous les qualités et compétences qui sont les vôtres. Profitez-en ! Profitez-en pour tisser une cohérence entre le contenu de ce rapport d’aptitude et ce que vous allez dire sur les compétences et qualités effectivement mobilisées au fil des activités menées d’hier à aujourd’hui. Le « rapport d’aptitude » vous apprend beaucoup grâce au point de vue de votre supérieur hiérarchique sur quatre points :
1.      Votre parcours professionnel
2.      Votre activité actuelle, l’étendue des missions et responsabilités qui sont les vôtres
3.      La contribution de l’agent [vous !] à l’activité du service
4.      L’aptitude de l’agent [toujours vous !] : au niveau des capacités d’adaptation à l’environnement, de la capacité au dialogue avec les partenaires.
Dans bien des cas le contenu de ce récit rédigé par votre supérieur est riche et très valorisant tandis que le contenu du rapport d’activité est fade et pauvre en informations au sujet de vos aptitudes. Les expressions « rapport d’aptitude » (rédigé par votre supérieur) et « rapport d’activité » (rédigé par vous) sont trompeuses : elles incitent à croire qu’on devrait se contenter, en tant que candidat, de recenser des activités sans parler de nous. Si c’était le cas des questions se posent : « à quoi bon travailler sur le rapport d’activité » ? « A quoi bon mobiliser une formation, un formateur si l’exercice se résume à un recensement tout bête de nos activités » ? « Pourquoi ne pas demander un simple état de nos activités au service R.H. ? » « Pourquoi et sur quoi viser à progresser si le rapport se résume à évoquer chaque année la même chose, les mêmes activités en y ajoutant une ou deux activités supplémentaires ? » On l’aura compris : nous serions dans l’absurde si rédiger un rapport d’activité signifiait se contenter de « rapporter » notre « activité » passée ! A quoi bon « raconter notre vie » (professionnelle actuelle et passée) ? Cela prend sens uniquement à partir du moment où on comprend que l’objectif est de présenter ce passé (moyen) de façon orientée et en valorisant notre candidature en vue d’être pris demain (objectif) dans tel corps par exemple. Cela ne prend sens qu’à partir du moment où on comprend qu’il faut présenter ses activités de façon stratégique. Il s’agit de présenter de façon orientée vos activités passées : ce ne sont pas elles qui comptent mais ce qu’on apprend, à travers elles, sur les capacités qui seront les vôtres demain une fois placé à tel ou tel type de poste.
27-Il faut une cohérence d’ensemble entre les formations que vous choisissez d’évoquer, les compétences sur lesquelles vous choisissez d’insister lors du recensement des périodes d’activité et ce que vous choisissez de dire à votre sujet dans les deux pages du rapport d’activité. Ces choix doivent être mûrement réfléchis en fonction de ce dont vous voulez convaincre le jury ; à savoir, le plus souvent, de la capacité que vous aurez à occuper tel ou tel type d’emploi demain dans tel corps, dans tel métier, à tel type de grade et/ou d’échelon.
28-« Ça va mieux en le disant » : il n’est pas suffisant de penser soi-même qu’on a un niveau correct et les compétences requises pour exercer tel métier demain… (le lecteur n’est pas dans notre tête !) il faut aussi convaincre le jury et donc prendre le temps de lui expliquer en quoi vous avez effectivement tel niveau de compétence. Le lecteur, encore une fois, n’est pas dans notre tête (cela se saurait ! J ), il est face à un écrit qui lui dit, ou ne lui dit pas quel est notre niveau, quelles sont nos compétences.
29-Ne cherchez pas à tout dire dans votre rapport d’activité : insistez uniquement sur les activités et compétences qui indiquent que vous ferez l’affaire demain.
30-Première démarche indispensable et indépassable : récupérer la fiche métier qui constitue une référence pour indiquer ce que vous aurez à faire demain (missions, activités) et ce qui sera requis pour arriver à faire ce que vous aurez à faire (compétences : savoir, savoir faire, savoir être). Cette fiche métier est la paire de lunette à travers laquelle vous devez repérer dans votre passé ce qu’il s’agit de retenir en vue d’être recruté demain à l’échelon visé, au grade visé, dans le corps visé.
31-N’abordez pas dans un premier temps vos activité dont vous faites le catalogue puis dans un second temps des compétences déconnectées des activités précitées. Tissez tout de suite un lien très explicite entre ces activités et les compétences que ces activités ont présupposé pour pouvoir être exercées.
32-Donnez les clefs d’interprétation : parlez de « polyvalence » avant que le jury ne vienne penser à de la bougeotte après avoir observé que vous avez occupé cinq à dix postes successifs. Devancez le jury pour donner une interprétation positive de ce qui pourrait être mal interprété, interprété de façon négative et donc en votre défaveur.
33-Attention à ne pas multiplier les « je » : « j’ai fait ceci,…j’ai fait cela…je suis chargé de…je gère ». Cela pourrait donner de vous – à tort ou à raison – l’image d’un individu autocentré. On peut utiliser le « je » dans le rapport d’activité et il est même conseillé de le faire, il reste qu’il ne faut donc pas en abuser.
34-CV : un bandeau indiquant dès le départ les compétences et qualités permet d’indiquer d’entrée de jeu les compétences qu’on pense avoir développées hier et qui seront utiles demain sur le type de métier visé.
35-« Ce qui n’est pas interdit…est autorisé » : peut-on faire une photocopie de la page tableau des formations pour mentionner d’autres formations accomplies ? Réponse : si rien n’indique que cela soit interdit…autant s’octroyer le droit de le faire !
36-Profitez des dernières lignes de votre rapport d’activité pour faire une synthèse très succincte des compétences acquises.
37-Profitez de la toute dernière ligne pour tisser du lien avec le futur et finir sur l’objectif qui est le vôtre pour demain : devenir « ingénieur de recherche » ? « technicien de la recherche et de la formation » ? etc. C’est cet objectif qui donne tout son sens au fait que vous avez rédigé le rapport d’activité : il ne faut donc pas le perdre de vue et il convient d’indiquer à votre lecteur que tout ce qui lui a été raconté (nos activités, nos compétences) n’a de sens qu’au regard de cet objectif personnel qui nous a fait lui relater ce parcours.
38-Prenez tout le temps qu’il faut pour trouver les moyens rédactionnels appropriés de rendre compte de la spécificité de telle ou telle action menée au quotidien. Si par exemple vous travaillez dans un milieu complexe au sein duquel il faut passer sans arrêt d’une action à une autre en sachant gérer les priorités, il faut que votre lecteur ait, en vous lisant, l’impression de comprendre de façon quasi vécue la particularité de ce quotidien : il faut qu’il ait quasiment la tête qui tourne en songeant au fait que vous passez du téléphone, à l’inscription d’un renseignement, puis à une réponse à une personne présente en face de vous… Vous n’avez que les mots pour rendre compte de cette réalité quotidienne : il faut donc en user de telle sorte qu’en vous lisant on ait un peu l’impression d’être dans le film de votre vie professionnelle.
39-« Catégorie C cherche à devenir catégorie A » : est-ce faisable de présenter son parcours de catégorie C alors qu’on vise à décrocher un concours catégorie A ? Il est clair que si on se contente d’évoquer les tâches d’ « exécution » qu’on nous a confiées au fil des années, on risque d’avoir du mal à donner à penser qu’on peut être, dès demain, sur un poste de « cadre » ; sauf si…on présente son parcours d’une manière bien spécifique en cherchant bien ce qui, dans ce parcours, s’apparente d’ores et déjà à un début de développement de compétences relevant des métiers de cadre. Il est ainsi possible de chercher  à quel moment on a su faire preuve d’ « écoute », d’ « esprit d’initiative », à quel moment on a su « recadrer » les choses dans un échange avec un usager : ensuite, il suffit de rassembler toutes ces compétences (écoute, esprit d’initiative, capacité à cadrer et recadrer…) et d’indiquer que « mises bout à bout » elles témoignent de notre capacité à envisager demain l’accès à des fonctions de cadre. Pas simple, mais…pourtant tout à fait jouable. Une chose est sûre : si on se contente de se présenter comme un « catégorie C », on ne risque pas de donner l’impression d’être un catégorie A ». En revanche, si on se présente comme un agent ayant d’ores et déjà développé des compétences relevant d’emplois de catégorie A, on met davantage de chance de son côté pour être perçu comme un futur catégorie A. Il nous appartient donc, par notre écrit, de construire, de mettre en scène une certaine présentation et représentation de nous-mêmes qui convainque notre lecteur qu’il a affaire à un futur catégorie A. Soit on se laisse « étiqueter » comme un agent catégorie C, soit on joue des épaules pour commencer à prendre sa future place de catégorie A : une question de choix…
40-Attention à ne pas mettre des titres trop longs dans le rapport d’activité. Il ne s’agit pas de perdre le lecteur, il ne s’agit pas de le noyer : il s’agit, tout au contraire, de lui donner des repères simples, clairs et aisément mémorisables.
41-Les titres doivent être une synthèse percutante de ce que le lecteur va lire. Ils sont une sorte de résumé.
42-Si certains passages de votre rapport d’activité ne vous semblent pas relever de tel titre que vous vous apprêtez à choisir : déplacez le passage ailleurs ou…modifiez le titre et adaptez le afin de prendre en compte la spécificité du passage en question. 
43-Pourquoi des titres ? Réponse : et pourquoi pas ? Pourquoi se priver de ce qui évitera de livrer un topo « monobloc » et sans respiration au lecteur ?
44-Mise en forme :
-regardez de loin votre rapport d’activité : y a-t-il des titres ? est-ce trop compact ou bien est-ce assez aéré ? A-t-on de loin une impression de clarté ? une impression de plan qui se dégage ?
-regardez maintenant d’un peu plus près : lisez uniquement les titres. A-t-on l’impression qu’il y a une logique claire de présentation de votre parcours ? Les quelques titres successifs donnent-ils selon vous une bonne idée de l’essentiel de ce que vous souhaitiez voir votre lecteur retenir ?
45-Ne retenez que les conseils qui vous semblent pertinents au regard de votre parcours, un parcours que nul ne connaît mieux que vous. Ne retenez que les conseils avec lesquels vous vous sentez à l’aise et qui vous semblent valoriser votre parcours ainsi que vous le souhaitiez.


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