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2°) Quelle forme prend la mise en situation « classique » ?
13/1/2013 22:15:05 (8775 lectures)



Bonjour,
Je vous le disais, il y a ensuite la question classique qui vous est posée par un membre du jury : "Monsieur/Madame, imaginons que demain il vous arrive telle chose (description de la situation) au travail ; comment réagissez-vous ?".
C’est la « mise en situation classique ». Exemple (archi classique) : « Demain, vous êtes chef de service et vous avez un collègue qui a un peu trop bu sur le temps de midi et qui ne fait que rire ; comment réagissez-vous ? ».
En faisant des exercices de mise en situation avec des étudiants, j’ai souvent observé ceci : nous avons tendance à répondre trop vite. Parfois…beaucoup trop vite, comme cet étudiant qui me répond : « si l’agent a bu et qu’il ne peut pas travailler, je lui dis de rentrer chez lui ». Question que je pose alors : « et si votre agent, à qui vous avez dit de rentrer chez lui, prend sa voiture et écrase une famille sur le passage piéton…pensez-vous toujours que la demande faite à l’agent de rentrer chez lui soit judicieuse ??? ». Il s’ensuit généralement un gros blanc (petit moment de sentiment de solitude en général…  ) .
Bref, n’allons pas trop vite : mieux vaut prendre le temps de poser le contexte, puis de voir quels sont les paramètres qui entrent en ligne de compte et enfin de proposer 2 ou 3 options possibles en disant laquelle nous semble la plus pertinente.
Je le dis souvent : à une « mise en situation », nous devons répondre par une « mise en scène » de nous-mêmes. Cette mise en scène est l’occasion d’indiquer pendant notre réponse que nous connaissons le service public, que nous connaissons ses principes, que nous savons repérer et distinguer dans une même situation différents paramètres ou facteurs (l’humain, le financier, l’image du service public, la dimension hiérarchique,…). La mise en situation est donc à concevoir comme une opportunité : elle est l’occasion de valoriser nos connaissances, le fait que nous savons faire preuve de bon sens, le fait que nous savons agir par degrés en ne prenant pas d’emblée des mesures graves et de grande ampleur lorsque la situation ne l’exige pas encore.
Voilà quelques pistes et suggestions pour gérer au mieux la « mise en situation ». Vous trouverez des développements plus conséquents sur tout cela dans mes deux ouvrages, bien entendu, mais avec ces premières pistes et suggestions il est possible d’avancer déjà dans la bonne direction, me semble-t-il.
Suite au prochain épisode ?
Bien cordialement,
Philippe Géléoc


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