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CITATION DU JOUR : "Dis-moi qui tu lis, et je te dirai qui tu es" Jim ROHN
6/1/2013 17:46:15 (4012 lectures)

 
 
LA PETITE CITATION DU JOUR :
"Dis-moi qui tu lis, et je te dirai qui tu es"
Jim ROHN (1987), Stratégies de prospérité. Un Monde différent. (p.83)
 

UNE CITATION PAR JOUR ?




(arrêt pour : poursuite écriture)
 
 
22/02/12
« En survalorisant la relation virtuelle, la connexion de préférence à la confrontation interpersonnelle, la société spéculaire ne risque-t-elle pas d’enfermer l’individu dans le confort ambigu des écrans ? De l’entretenir dans l’illusion qu’il peut désormais accomplir tous les actes et les délires qui lui étaient impossibles ou interdits dans la vie réelle ; qu’il ne rencontre plus d’obstacle à la réalisation de ses désirs et de ses fantasmes, au déchaînement de ses pulsions et de ses perversions. Tout s’accomplit dans un monde parallèle où la douleur, le sang et la violence n’affectent apparemment en rien l’intégrité des vivants qui ont délégué leur volonté et leurs agissements à des avatars iconiques, à des prothèses cathodiques. Mais où l’amour, le bonheur, la rencontre, l’étreinte, la tendresse, la grâce…n’existent plus que dans le non-lieu des écrans. »
Jacques Gautrand (2002), L’empire des écrans. Télé, Internet, infos, vie privée : la dictature du « tout voir », Le Pré aux Clercs. (p. 269)
 
 
21/02/12
« Au lieu d’une gestion du sommet vers le bas, optez pour une approche de gestion depuis la base jusqu’au sommet. Laissez les employés indiquer aux gestionnaires quelle est la meilleure manière de faire le travail pour lequel ils ont été embauchés – et vous verrez alors employés et gestionnaires exceller en termes de performance. »
Marc Allen (2003), Un cours sur l’abondance. Un programme visionnaire pour réaliser la vie de vos rêves. Editions Le Dauphin Blanc, 2008. (p.200)
 
 
20/02/12
« J’écris chaque jour de 4 à 8h du matin, quelles que soient les activités qui suivent.»
Amélie Nothomb (Ouest-France, 20 novembre 2011)
 
 
19/02/12
« L’indifférence à la vie privée des autres constitue, à mon avis, la meilleure forme du respect pour leur liberté ».
Jean-François Revel (1997), Mémoires. Le voleur dans la maison vide. Editions Plon. Pocket.
 
18/02/12
« Certes, toute discipline tend, et doit tendre, à se constituer une terminologie, à s’y enfermer et à n’accepter la discussion que dans le cadre de cette terminologie. Mais la question est de savoir si la philosophie n’est pas précisément la seule discipline où cette attitude ne se justifie pas. (…). Imagine-t-on Socrate refusant le dialogue sous prétexte que la philosophie obéirait à des règles inconnues du non-initié ? »
Jean-François Revel (1957), Pourquoi des philosophes ? Editions Julliard. (pp.7-8)
 
 
17/02/12
« Est-il interdit d’interdire ? La question de l’autorité. (…). Il ne s’agit pas tant d’entreprendre une restauration impossible que de chercher à savoir quelles formes d’autorité pourraient convenir à des individus, adolescents ou adultes, épris de liberté et peu soucieux de rétrograder vers des formes archaïques d’exercice du pouvoir ».
Luc Ferry (2003), Lettre à tous ceux qui aiment l’école, Editions Odile Jacob. (p. 51)
 
 
16/02/12
« Ainsi le travail apparaît-il comme foncièrement ambivalent. Il peut générer le malheur, l’aliénation et la maladie mentale, mais il peut aussi être médiateur de l’accomplissement de soi, de la sublimation et de la santé. »
Christophe Dejours (1998), Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale. Editions du Seuil. (p. 140)
 
 
15/02/12
« Milton Erickson est l’exemple probant que l’état hypnotique peut être cultivé comme une manière d’être et d’exister. Il est alors présence au présent dans l’expression duale sans dualité du conscient et de l’inconscient. Il est une autre façon d’aborder le monde « non plus de l’extérieur mais par l’intérieur ».
Danielle Garibal-Bénichou (2005), ABC de l’hypnose éricksonienne. Editeur : Michel Grancher. Collection ABC. (p. 159)
 
 

14/02/12
« Le but d’un acteur est (…) de maintenir une définition particulière de la situation, qu’il affirme en quelque sorte être la réalité ».
Erving Goffman (1973), La mise en scène de la vie quotidienne. 1. La présentation de soi. Les Editions de Minuit. (p. 86)
 
 
13/02/12
« Tout se joue dans la tête, il faut en prendre conscience une fois pour toutes. La pensée devient un véritable champ de bataille et plus que toute autre bataille, il faut absolument remporter celle de la pensée. »
Manon Raiche (2011), Le Secret d’un Homme Riche. Ce qu’un Millionnaire m’a appris. Un récit inspiré du multimillionnaire Eugène Tassé. Editions Le Dauphin Blanc. (p.150)
 
 
12/02/12
« Mes échecs sont mes repères. Cette vie professionnelle chaotique, imprévisible m’a, au total, procuré de grandes satisfactions. Par sa diversité, elle m’a permis d’enchaîner activités scientifiques, économiques, syndicales, politiques, juridiques. Les obstacles m’ont souvent contraint à changer de trajectoire. Les coups de sort et les injustices ont nourri mon ressentiment. Si au lieu de me heurter à ces murs successifs, j’avais connu ce qu’on nomme couramment la réussite, celle-ci m’aurait aussitôt et peut-être définitivement, englouti. Les choses en seraient restées là. J’ai acquis définitivement la conviction qu’il existe une corrélation étroite entre l’échec et le mouvement. »
Anicet Le Pors (2001), Eloge de l’échec. Editions Le Temps des Cerises. (p. 45)
 
 
11/02/12
« (…) c’était ça que je sentais : cette contradiction – qui est, naturellement, la condition humaine – d’être à la fois totalement une personne libre et maîtresse de ses désirs et aussi, totalement, une punaise écrasée. »
Jean-Paul Sartre (1983), Lettres au castor et à quelques autres (2e partie / 1940-1963). Editions Gallimard. (p.244)
 
 
10/02/12
« Le XVIIe siècle a été le siècle des mathématiques, le XVIIIe celui des sciences physiques, et le XIX e celui de la biologie. Notre XX e siècle est le siècle de la Peur. On me dira que ce n’est pas une science. Mais d’abord, la science y est pour quelque chose, puisque ses derniers progrès théoriques l’ont amenée à se nier elle-même et puisque ses perfectionnements pratiques menacent la Terre entière de destruction. De plus, si la peur en elle-même ne peut être considérée comme une science, il n’y a pas de doute qu’elle soit une technique [1]» écrivait Albert Camus en 1948 [1 = Albert Camus, Actuelles. Ecrits politiques, Gallimard, 1950.]. J’ajouterai, pour ma part, que, depuis cette date, la Peur est devenue sinon un Art, un art contemporain de la destruction mutuelle assurée, en tout cas une culture dominante. »
Paul Virilio (2005), L’Art à perte de vue. Editions Galilée (pp.9-10)
 
 
09/02/12
« J’ai besoin de mouvement. Certains appelleront ça de l’ambition. Le mot ne me fait pas peur. J’ai toujours eu peur du moment où le réel nous assigne notre place : vous êtes la bonne, vous êtes l’épouse, vous êtes une mère, vous êtes une secrétaire, une juge puisque vous êtes une obstinée, mais docile s’il vous plaît. Vous avez l’âge de la retraite. Non, j’ai toujours bousculé cet ordre-là. J’ai soixante-trois ans. Et je n’ai jamais été aussi libre »
Eva Joly (2007), La force qui nous manque. Avec Judith Perrignon. Editions Les Arènes.(p.156).
 
 
08/02/12
« Ce n’est pas ce que l’autre fait qui déclenche le plus souvent la violence, mais la façon dont nous recevons ce qui vient de lui. »
Jacques Salomé (1999), Le courage d’être soi. L’art de communiquer en conscience. Editions Du Relié. Pocket. (p.55)
 
 
07/02/12
« Le mouvement d’autonomisation individuel a été effectivement un ferment de dissolution des ordres anciens : de la famille, au travail, en politique, dans la religion ou du côté des autorités intellectuelles. D’où la difficulté à reconduire un ordre social et politique qui respecte les droits de l’individu tout en maintenant la cohérence du collectif. C’est tout le problème politique de la modernité.
Mais personnellement, je ne crois pas à la théorie de la « dissolution du lien social » et à la dislocation des relations sociales sous l’effet de l’individualisme. Ce à quoi on assiste, en réalité, dans la famille, au travail ou dans le domaine politique, c’est au remodelage des rapports sociaux en fonction du principe de consentement. Le lien est de moins en moins fondé sur l’imposition et de plus en plus sur la communication et la négociation permanente. Aussi est-il plus intensément vécu et plus investi subjectivement et affectivement. Par conséquent, il est plus fragile en surface, tout en étant plus solide que jamais sur le fond. »
Rencontre avec Marcel GAUCHET, Le nouvel âge de l’individu (pp.32-35). Sciences Humaines n°219 – Octobre 2010. p.34.

 
06/02/12
« Après chaque nouveau massacre ethnique, nous nous demandons, à juste titre, comment des êtres humains en arrivent à commettre de telles atrocités. (…) Ce que nous appelons commodément « folie meurtrière », c’est cette propension de nos semblables à se muer en massacreurs lorsqu’ils sentent leur « tribu » menacée. Le sentiment de peur ou d’insécurité n’obéit pas toujours à des considérations rationnelles, il arrive qu’il soit exagéré et même paranoïaque ; mais à partir du moment où une population a peur, c’est la réalité de la peur qui doit être prise en considération plus que la menace. (…). Je ne pense pas que telle ou telle appartenance ethnique, religieuse, nationale ou autre prédispose au meurtre. (…) toute communauté humaine, pour peu qu’elle se sente humiliée ou menacée dans son existence, aura tendance à produire des tueurs, qui commettront les pires atrocités en étant convaincus d’être dans leur droit, de mériter le Ciel et l’admiration de leurs proches. En chacun de nous existe un Mr Hyde ; le tout est d’empêcher que les conditions d’émergence du monstre ne soient rassemblées. »
Amin Maalouf (1998), Les identités meurtrières. Le Livre de poche.2004. (pp.36-37)
 
 
05/02/12
 
« Qui veut encore ce billet ?
Cassan Saïd Amer raconte l’histoire suivante. Un conférencier commença un séminaire en tenant un billet de 20 dollars et en demandant :
« Qui veut ce billet de 20 dollars ? »
Plusieurs mains se levèrent, mais le conférencier ajouta :
« Avant de le donner, je dois faire quelque chose. »
Il l’écrasa rageusement, et il insista :
« Qui veut encore ce billet ? »
Les mains se levèrent de nouveau.
« Et si je fais cela ? »
Il chiffonna le billet, le jeta contre le mur, le laissa tomber par terre, le piétina, puis il le montra une nouvelle fois – à présent très sale et tout abîmé. Il répéta sa question, et les mains se levèrent encore.
 
« N’oubliez jamais cette scène, commenta le conférencier. Peu importe ce que je fais avec cet argent, c’est toujours un billet de 20 dollars. Très souvent dans la vie nous sommes écrasés, foulés aux pieds, maltraités, insultés ; et pourtant, nous avons toujours la même valeur » »
Paulo Coelho (2006), Comme le fleuve qui coule. Editions flammarion. (p. 204)
 
 
04/02/12
« Toute prédiction d’une pénurie (fondée ou non) de tel bien de consommation entraîne immédiatement la constitution par les ménages de stocks qui créent la pénurie annoncée. La prédiction d’un événement a pour résultat de faire arriver ce qu’elle a prédit. (…). Très semblables à Œdipe, nous parvenons (…) avec précision au résultat que nous cherchions à éviter. »
Paul Watzlawick (1990), Faites vous-même votre malheur (Titre original : The Situation is Hopeless but not Serious. The pursuit of Unhappiness). Editions du Seuil. (pp.58-59)
 
 
03/02/12
« La pensée n’est pas plus en moi que hors de moi, car le hors de moi est pensé aussi, et les deux toujours pensés ensemble. »
Alain (1941), Eléments de philosophie, Editions Gallimard, Folio/essai. (p.205)
 
 
02/02/12
« Du cadre, et du jeune cadre en particulier ? on n’attend plus dans l’entreprise qu’il commande et qu’il ordonne : la notion de chef a désormais moins de connotations militaires et charismatiques. C’est maintenant un manager, un animateur qui, plus jeune souvent que les collaborateurs qu’il aura sous sa responsabilité, devra compter davantage sur ses aptitudes à motiver, à définir des objectifs et à donner l’élan que sur son autorité pour créer des synergies.
Il serait aléatoire que le jeune cadre s’engage dans la vie professionnelle bardé de diplômes et de certitudes, sûr de ses connaissances qu’il devra vite remettre à jour, et de son autorité qui sera souvent partagée : on fera moins appel à ses connaissances en techniques de management qu’à ses qualités de manager.
L’intérêt de se connaître comme outil et comme partenaire dans les échanges apparaît plus nettement que jamais, ainsi que la nécessité d’acquérir suffisamment de résistance au stress pour supporter les incertitudes et suffisamment de flexibilité pour que les heurts ne se transforment pas inéluctablement en conflits. »
 
Michel Josien (2004), Techniques de communication interpersonnelle. Analyse transactionnelle. Ecole de Palo Alto. PNL. Editions d’organisation. (p. 161)
 
 
01/02/12
« Cette défaillance des critères dans le monde moderne – l’impossibilité de juger ce qui a lieu et tout ce qui se produit chaque jour de nouveau – en fonction de critères solides et reconnus de tous, de le subsumer comme les cas particuliers d’un Tout universel bien connu, de même que la difficulté qui en découle de fournir des principes à l’action qui doit avoir lieu, voilà ce qui a souvent été décrit en termes de nihilisme inhérent à l’époque, d’inversion de toutes les valeurs, d’espèce de crépuscule des dieux et de renversement catastrophique pour l’ordre moral du monde. (…) la perte des critères, qui détermine effectivement le monde moderne dans sa facticité, et qui ne peut être révoquée par aucun retour au bon vieux temps ni par l’établissement de nouvelles valeurs et de nouveaux critères, n’est catastrophique pour le monde moral que si l’on admet l’idée que les hommes ne seraient pas du tout en mesure de juger les choses par eux-mêmes, que leur faculté de juger serait insuffisante pour poser un jugement originel et qu’on ne pourrait attendre d’elle rien de plus que l’application correcte de règles connues et la mise en œuvre adéquate de critères préétablis ».
Hannah Arendt, Qu’est-ce que la politique ? Editions du Seuil, p. 55 et p. 56
 
 
31/01/12
« Dans une société traditionnelle, dans une société hétéronome, les comportements sont eux-mêmes institués. On fait comme on fait, on se marie avec celui ou celle avec lequel ou laquelle on doit se marier, dans telles circonstances il faut faire telle chose. Il y a plus de six cents commandements que le jeune juif doit connaître par cœur lors de la Bar Mitzvah. Comportements institués, réponses données ; la question que dois-je faire ? ne se pose pas.» (p.144)
 
Cornelius Castoriadis (1996), La Montée de l’insignifiance. Les carrefours du labyrinthe 4. Editions du Seuil. (p.144 ; Conférence de 1989 intitulée : Anthropologie, philosophie, politique)
 
 
30/01/12
« Devant cette incertitude, la clef réside dans l’aptitude à prendre en compte simultanément des perspectives différentes. Plus nous faisons preuve de flexibilité et d’ouverture, plus nous sommes capables de contrôler nos réactions émotionnelles et plus nous disposons d’un choix d’actions variées. »
Marion SARAZIN, S’initier à la PNL. ESF Editeur. Février 2010. (p.13)
 
 
29/01/12
« Supporter passivement », par exemple, est une conduite que je tiens et qui engage ma liberté aussi bien que « rejeter résolument ». Si je dois être pour toujours « celui-qui-a-été-offensé », il faut que je persévère dans mon être, c’est-à-dire que je m’affecte moi-même de l’existence. Mais, par là-même, je reprends à mon compte, en quelque sorte, et j’assume mon offense, je cesse d’être passif vis-à-vis d’elle. »
Jean-Paul Sartre, L’être et le néant. Essai d’ontologie phénoménologique. Gallimard. Collection Tel. (p.24)
 
 
28/01/12
« Dans un monde où l’on a de moins en moins de certitudes, il faut veiller à conserver quelques convictions et à ne pas tricher avec elles »
 
Hervé Serieyx (extrait de La Lettre du cadre)
 
 
27/01/12
« Si on en croit les historiens de l’Antiquité grecque, un citoyen pouvait être puni en raison d’une faute par une peine de prison ou toute autre forme de privation de liberté ou de bien être. Cependant, dans les formes les plus graves, aucune de ces punitions n’était appliquée et on recourait alors à ce qui était considéré comme la sanction absolue : l’ostracisme. La fautif n’était pas alors condamné à de la prison, à des amendes ou à des privations de biens. Il se trouvait « tout simplement » banni, c’est-à-dire laissé libre d’aller et venir dans la cité, de travailler, de consommer, mais avec l’interdiction à quiconque de lui adresser la parole, de lui répondre et même de le regarder ou de croiser son regard. Cette sanction, pour un esprit non averti des fonctions essentielles pour le maintien de l’identité humaine de l’interlocution, pourrait sembler moins grave qu’être jeté en prison ou privé de ses biens. Et pourtant il s’agissait là de la condamnation suprême qui avait, dit-on, pour conséquence le dépérissement rapide du sujet ainsi exclu de la communauté humaine. Il devenait alors ce que le langage courant dénomme de façon si évocatrice : une « âme morte », un « mort vivant », un « ectoplasme », une « ombre » ou un « fantôme » d’être humain. Cet état de dés-animation et de déshumanisation aboutissait, dit-on, à une « mort psychique » et parfois à la mort biologique. »
Yves Prigent (2003), La cruauté ordinaire. Où est le Mal ? Editions Desclée de Brouwer. (pp.58-59)
 
 
26/01/12
« Notre modernité a créé] « des peurs diffuses, confuses, flottantes, inassignables… » ; (…) « ces peurs, nées de l’incertitude (combien de temps perdureront les critères de mon choix actuel ?), de l’insécurité publique (combien de temps perdurera ma position sociale actuelle ?) et privée (à quels dangers, connus ou encore inconnus, mon corps est-il exposé ?), se combinent ».
Zygmunt BAUMAN »
 
 
25/01/2012
« La crise de l’autorité se compose d’une incertitude sur les valeurs et d’une affirmation par l’acteur, chacun d’entre nous, qu’il peut et même qu’il doit choisir par lui-même. Cela autorise une capacité d’analyse et d’innovation. Mais cela signifie également que les idées de bien et de mal, d’acte légal et de délit, sont sujettes à caution. Et aussi que toute injonction doit venir de l’intérieur de la personne, et donc que les contraintes externes ne sont pas a priori légitimes. C’est parce qu’une personne juge que le vol est grave qu’elle va s’en abstenir, et non parce que l’ Eglise l’affirme ou parce qu’il est dit dans le Code pénal qu’il en est ainsi. »
 
Sebastian Roché (2001), La délinquance des jeunes, Les 13-19 ans racontent leurs délits, Editions du Seuil. (p.179)
 
 
24/01/12
« Rire souvent et beaucoup, mériter le respect des gens intelligents et l’affection des enfants, gagner l’estime des critiques honnêtes et endurer les trahisons de ceux qui ne sont pas de vrais amis, apprécier la beauté, trouver ce qu’il y a de mieux dans les autres, laisser derrière soi un monde un peu meilleur, par un bel enfant, un jardin fleuri, ou une condition sociale moins dure, savoir qu’une vie seulement a respiré plus facilement grâce à vous, voilà ce qu’est la réussite. »
Citation présente dans Anthony Robbins, Pouvoir illimité. J’ai lu. (p.15)
 
 
23/01/12
« -La conscience de soi émotionnelle : parvenir à déchiffrer le climat émotionnel et son impact sur les performances professionnelles ;
-La volonté de résultat : sonder l’environnement à la recherche de données cruciales et d’opportunités pour l’entreprise ;
-L’adaptabilité : montrer de la souplesse devant les défis ou les obstacles ;
-La maîtrise de soi : travailler efficacement sous la pression plutôt que se laisser envahir par la colère, la panique ou l’inquiétude ;
-L’intégrité : la fiabilité sur laquelle s’échafaude la confiance ;
-L’optimisme : résister aux déconvenues ;
-L’empathie : comprendre les sentiments et les points de vue des autres, collègues, clients ou consommateurs ;
-Exploiter la diversité : savoir utiliser les différences comme des opportunités ;
-Le sens politique : comprendre les tendances politiques, économiques et sociales importantes ;
-L’influence : développer des stratégies de persuasion ;
-La construction de relations : tisser des liens personnels entre des secteurs et des employés de l’entreprise très éloignés les uns des autres.
L’importance de ces compétences pour toute organisation semble aller de soi. »
Daniel Goleman (1998), L’intelligence émotionnelle.-2. Editions J’ai lu. Collection Aventure secréte. (pp.332-333)
 
 
22/01/12
« Nous ne voyons pas les choses comme elles sont ; nous les voyons comme nous sommes»
Le Talmud
 
 
21/01/12
« Les arguments les plus puissants en faveur d’un « optimisme tragique » sont issus d’exemples vécus. Jerry Long, pour citer un exemple, est un témoignage vivant du « pouvoir transcendant de l’esprit humain ». Jerry a eu le cou brisé à la suite d’un accident de plongée qui l’a rendu paraplégique à l’âge de dix-sept ans. Aujourd’hui, il peut taper à la machine à l’aide d’un bâton qu’il tient entre les dents. Il suit des cours à l’université grâce à un interphone qui lui permet non seulement d’écouter les discussions qui ont lieu en classe, mais encore d’y participer. Il occupe ses loisirs à lire, à écrire et à regarder la télévision. Il m’a écrit ceci : « Ma vie est remplie de sens. L’attitude que j’ai adoptée en ce jour fatidique est devenue ma devise personnelle : je me suis cassé le cou, mais il ne m’a pas cassé. Je suis en ce moment mon premier cours de psychologie à l’Université. Je crois que mon infirmité ne fera qu’augmenter mon aptitude à aider les autres. Je sais que sans la souffrance je n’aurais pas atteint le niveau d’évolution auquel je suis arrivé ». »
E. Viktor Frankl (1946), Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie. Les Editions de l’Homme.2006. (p.126)
 
 
20/01/12
« Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces. Certes, on entend souvent des hommes se justifier en disant : « ce n’étaient que des paroles ». Si cela est vrai, s’il ne s’agit que de mots, leur innocence est établie ; en effet, de tels discours ne sont que de purs bavardages et le bavardage jouit du privilège de l’innocence. Mais les discours entre peuples ou bien ceux qui s’adressent à des peuples et des princes sont des actes et en tant que tels ils constituent un objet essentiel de l’histoire (…) »
Hegel, La Raison dans l’Histoire. 10/18. (p.26)
 
 
19/01/12
« On est fait de mille autres (…). En étant multiple, c’est comme si je répondais aux autres que je ne suis pas forcément ce qu’ils m’enjoignent d’être. Je déteste l’emprise, la dépendance. Il me faut toujours me déprendre de ce qui me fixerait comme un papillon qu’on épingle ».
Jean-Baptiste PONTALIS, Le Monde des livres. Cahier du « Monde » daté 23 juin 2006.
 
 
18/01/12
« Quand je parle à l’autre sur un mode interrogatif (qui ne procède pas nécessairement par des interrogations explicites), je le considère comme une liberté, et du coup je réaffirme, j’étaye son statut d’être libre »
Pierre Sansot (1998), Du bon usage de la lenteur. Editions Rivages Poche / Petite Bibliothèque. (p.44)
 
 
17/01/12
« Dans le domaine professionnel, comme dans la famille ou à l’intérieur d’un couple, la nature de l’autorité a changé de visage ; elle ne se réduit plus au fait de commander ou de dicter mais conduit à celui de savoir animer, mobiliser et orchestrer. Ces nouvelles dimensions de l’autorité et de la participation requièrent une nouvelle perception de l’autre, une manière différente de composer avec lui qui passera par notre aptitude mutuelle à valoriser, à utiliser et à développer nos ressources humaines respectives. »
 
Françoise Kourilsky (1995), Du désir au plaisir de changer. Comprendre et provoquer le changement. (3ème éd.). Préface de Paul Watzlawick. Dunod, Paris, 2004. (p.7)
 

16/01/12
« Dans un monde où l’on a de moins en moins de certitudes, il faut veiller à conserver quelques convictions et à ne pas tricher avec elles »
Hervé Sérieyx (extrait de La Lettre du cadre)
 
 
15/01/12
« L’événement est ce que nous faisons de ce qui nous arrive : un désespoir ou une gloire. »
Boris Cyrulnik (2003), Le murmure des fantômes, Editions Odile Jacob. (p.132)
 
 
14/01/12
« Le mot empêche la perception réelle de la chose ou de la personne parce que le mot suscite de nombreuses associations. Celles-ci, qui sont en fait des souvenirs, déforment non seulement l’observation visuelle mais aussi l’observation psychologique. Les mots deviennent (…) un obstacle au libre cours de l’observation. Prenez les mots « Premier ministre » et « employé de bureau ». Ils décrivent tous deux des fonctions, mais les mots « Premier ministre » évoquent un énorme pouvoir, une position sociale élevée et beaucoup d’importance, alors que les mots « employé de bureau » suscitent des associations évoquant une situation de peu d’importance et une position sociale modeste et sans pouvoir. Dans les deux cas, le mot vous empêche donc de voir l’être humain. Il y a, chez la plupart d’entre nous, un snobisme invétéré. Voir ce que les mots ont fait à notre pensée, en être conscient sans faire de choix, c’est apprendre l’art de l’observation – observer sans association ».
Krishnamurti (2006), Apprendre est l’essence de la vie. Editions Presses du Châtelet, 2009. (pp.124-125)
 
 
13/01/12
« « Travailler plus pour gagner plus »…vraiment ? Il faudrait plutôt travailler autrement pour vivre mieux. »
Michel Niezbborala & Anne Lamy (2007), Travailler sans dérouiller. Le bien-être au travail est-il encore possible ? Editions Milan. Collection Déclic de soi. (p.10)
 
 
12/01/12
« Dans le domaine professionnel, comme dans la famille ou à l’intérieur d’un couple, la nature de l’autorité a changé de visage ; elle ne se réduit plus au fait de commander ou de dicter mais conduit à celui de savoir animer, mobiliser et orchestrer. Ces nouvelles dimensions de l’autorité et de la participation requièrent une nouvelle perception de l’autre, une manière différente de composer avec lui qui passera par notre aptitude mutuelle à valoriser, à utiliser et à développer nos ressources humaines respectives. »
Françoise Kourilsky (1995), Du désir au plaisir de changer. Comprendre et provoquer le changement. (3ème éd.). Préface de Paul Watzlawick. Dunod, Paris, 2004. (p.7)
 
 
11/01/12
« (…) la modernité démocratique – c’est sa grandeur – a progressivement fait de nous des hommes sans guide, nous a peu à peu placés dans la situation d’avoir à juger par nous-mêmes et à construire nos propres repères. Nous sommes devenus de purs individus, au sens où aucune loi morale ni aucune tradition ne nous indiquent du dehors qui nous devons être et comment nous devons nous conduire. »
Alain Ehrenberg (1998), La fatigue d’être soi. Dépressio


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